Apparition_

Apparition_


C'est un miaulement un peu froissé qui refait surface ...

[....]


Oublier le toucher, ce qui peut étre palpé et s'inscrire dans votre perception , et peut étre alors vous pourrez entrevoir dans les abimes encores chaude se qui ne tardera point a remonter a la surface ...

encore un spouçons de patience...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 01 août 2009 11:39

Chapitre 8_

Chapitre 8_

Dans les crépuscules nocturnes on ouï le battement lointains,
Le sol rugueux est martelé par le bruit des sabots sans fin.
Et c'est dans l'espérance que l'esprit peureux griffonne
l'image d'une tutelle maitresse apportant le répit filiforme.
Les mots se noient sans prononciation dans les torrents du silence,
naissant des larmes brillantes d'une âme peuplé de souffrance...
Ainsi les conquêtes se perdent entre christianisation de la mélancolie
et la douce agonie de la résistance de l'armée de l'amour terni ...






Je n'y arrive plus ... ou plus ou moin ... plus pour le moment ...
En attendant Caroline on laisse JACK vivre a la place...

# Posté le dimanche 15 février 2009 08:24

Modifié le lundi 02 mars 2009 13:09

Te souviens tu ?

Te souviens tu ?
Jadis au temps bienveillant
Le paradis terrestre était réel
Le sage conifère, roi verdoyant
Eprouve encore joie avant éternelle.

Prés de sa carcasse à venir d'ancien sapin
Robuste qu'il était, altesse de sa foret.
Il contât ses songes bien lointains
A cette jeune pouce nichée a ses cotés.

<< vois-tu mon petit chêne,
Futur gouverneur de ce désert végétal
Mon c½ur de sève n'avait pas que la haine,
Car avant je ne côtoyer point le sal.

Les hommes étaient encore de chaires
Et ils ont commencés à nous dévorer
Sans comprendre qu'on été indispensable pour leur aire !
Ils nous ont envoyés leurs machines de guerre. >>

C'est ainsi que le prologue prend fin
L'abondons de la flore est immédiat
Pour construire leurs prestigieux habitats
Ils achèvent sans analysée le devenir du lendemain.

En un dernier souffle de vie
Le vieux sapin s'assoupi
L'homme vient juste de l'achever
Les coups de haches on finit par l'assassiner.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 15 février 2009 08:14

Quelque mots 18_

Quelque mots 18_
<< On m'a vu dans l'atlantique, ramant,
essuyant de ma mère la panique,
Oeudipe et ses fils, naufragés du titanique..
Puis on m'a vu en Amarique
une ville de fou, assiégé par trop de fric
des gens qui bosse et ne me regarde pas
Moi pas beau, pauvre, pas comme le roi.
On m'a vu de retour à paris,
fuyant les fantome et leurs médailles
leurs vies de détailles
Un évantaille de tout ce que j'ai subis a traver les follie de ma vie
follie que j'imagine depuis que je suis petit
depuis que la lumiére ma fauché
déja deshanimé de ma patrie
celui qui vit dedans, celui qui tiend debout
ils ne me quittent pas les salauds ...
>>

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 08 janvier 2009 10:08

Modifié le samedi 10 janvier 2009 14:26

Le dénoument de l'histoire_

Le dénoument de l'histoire_


Mon festin de nerfs et de veines,
Offert sur un plateau d'argent,
Se muscle de l'amour, battant, brulant, hurlant et insolant....
Qui met tendu , dans un semblant d'obscur, à mon regard admiratif.

Moi?

Le diable a 19 ans... Silence.

La plume n'a eu le temps que d'inscrire la chute,
L'ange a atteind ses 19 cycles de vie, n'a pas acquérie la démesure qu'elle chérisait tant
et il est préférable de s'enrober dans un profond silence, a l'égal de son regard
plus un bruit , on a détroné le talent, la singularité, mais principalement le Cris.

Des mots, des mots, oui des mots...baclé...

Silence.

Ne pas étre l'idéal , qu'importe, si je peux éternellement me logé dans le creux de tes lévres...
Je suis Silence.

# Posté le samedi 03 janvier 2009 12:57